- Mam ... heu non excuse moi Victoria ? Qu'es-ce que tu fais ici ? Il me semble que je t'avais virée non ?
Pour toute réponse Victoria s'avança face au bureau de sa fille posa le magazine dans lequel on avait consacré un article à Brooke et sa prochaine collaboration avec Ralph Lauren.
- Comment je pourrais l'oublier.... Ma propre fille
Brooke rit nerveusement.
Ta fille laisse moi rire. Tu es venue chercher les lauriers ? C'est ça maman ? Oui tu t'es dis que puisque tu m'avais mise au monde tu avais le droit a un peu de reconnaissance hein ?
Elle se lève pris le magazine, contourna le bureau. Elle était face à sa mère à présent le regard noir, méprisant face à cette mère qui n'en était pas une.
Brooke : Tu veux les lauriers tiens (Et elle jeta le et toute sa ranc½ur qui va avec)
Brooke : Je vais même faire mieux cria-elle. D'un revers de la main elle envoya valser tout ce qu'il y avait sur la table, principalement ces croquis et des crayons.
Elle s'attaqua aux prix qu'on lui avait décernés pour ses collections.
Après cet Excèsde rage passé .
Brooke : Voila tu es contente je te donne tout. !
Victoria : Quand va tu cesser de te comporter comme une enfant ? avait-elle dit avec froideur. Elle n'avait pas broché, n'avait rien laissé paraître lorsque sa fille il y quelques secondes avait laissé libre cours à sa colère. Elle n'avait vu qu'une enfant faire un caprice.
Si elle grattait la à surface elle verrait l'étendu ses blessures causé par tout l'amour et l'attention qu'elle ne lui a pas donné. En s'associant avec sa mère Brooke pensait naïvement nouer une relation à peu près normale avec sa mère, ce ne serait surement pas de grandes effusions « mère fille » mais un début en douceur.
Victoria : Tu ne vois pas la chance que tu as ? Tu as une compagnie prospère, l'opportunité de travaillé avec un grand créateur de mode et toi tu veux laisser tomber sur un coup de tête ? Je savais que tu n'avais pas les épaules pour ça.
Brooke : Tu ne comprends vraiment rien. Di-elle calmement avec une dose de colère.
Brooke : Tu m'a toujours considérée une moins que rien n'es-ce pas ? aller Victoria dis moi.
Victoria : ...
Brooke Ne te fatigues pas ton silence en dis bien plus que des mots
Elle se dirigea vers la sortie sans un regard pour Victoria sa « génitrice » elle n'a jamais méritée le titre de mère.
Ce soir au TRIC il y avait du monde se qui déhanchaient qui au dernier son pop rock du moment, « Lovers in Japan » de Coldplay. http://fr.youtube.com/watch?v=U9aek_TeIKQ
Mais pas le beau brun assis là-bas au bar, lui il préfairait la compagnie d'un whisky sec.
- Je connais ce regard dit une voix familière.
- Je suis de dos Rachel. Qu'es-ce que tu fais là ?
- Quel façon agréable d'être reçu par son ex petit ami.
- ...
Elle prit place près de lui et le regarda. Nathan avait les yeux hagards dirigé vers son verre.
Rachel : Je connais ce regard insista t-elle C'est encore elle n'es-ce pas ?
Nathan ...
Rachel : bien sure qui d'autre ! s'exclama-elle.
Nathan : Mais de quoi tu parles ?
Rachel : Tu sais très bien de qui je veux parler.
Nathan :
Rachel : Haley... Celle que tu regardais d'une façon à laquelle je n'ai jamais eu droit.
Nathan : comment tu peux dire ça ? Je t'ai aimé.
Rachel : essaye de t'en convaincre... Je t'ai vu au mariage quand vous dansiez elle et toi. Je suis surprise que Lucas ne l'ai pas remarqué.... Ça crevait les yeux. Il était peut-être trop amoureux pour s'en apercevoir.
Nathan :
Rachel : Tu la regardais d'une façon type, la façon dont on regarde la femme dont on est amoureux. Pour toi vous n'étiez que tout les deux sur la piste de danse, tes yeux plongé dans les siens, vos larges sourires. Tu as toujours été protecteur envers elle, et elle envers toi , une sorte de lien unique vous unissaient . Et pourtant tu t''es effacé devant Lucas pour ne pas risqué de perdre ce lien que vous avez depuis toute ces années je me trompe ? Honnêtement je trouve ça ridicule tu t'ai privé de la chose que tu voulais depuis toute ta vie.
Nathan posa sa main sur celle de Rachel. Et la regarda avec douceur comme pour essayer de se faire pardonner
Nathan : J'étais bien avec toi malgré nos nombreuses disputes.
Rachel : Mais je n'ai jamais été elle. Elle a toujours eu c½ur, n'essaye pas de le nier.
Elle ne put s'empêcher de sourire face à son regard, ça lui avait manqué.
Après 1 heure passé à parler de tout et de rien il décida de la raccompagner à son motel vu l'heure tardive.
Au pas de la porte de sa chambre du petit motel où elle logeait depuis peu elle l'embrassa sur la joue afin de le remercier pour la soirée qui n'avait pas bien commencé d'ailleurs et pour l'avoir gentiment raccompagné.
Il tourna les talons quand ....
Rachel : Nathan ?
Il regarda en direction ces yeux illuminé où l'on pouvait lire une invitation à laquelle peu d'hommes ne pouvaient refuser.
Pour toute réponse Victoria s'avança face au bureau de sa fille posa le magazine dans lequel on avait consacré un article à Brooke et sa prochaine collaboration avec Ralph Lauren.
- Comment je pourrais l'oublier.... Ma propre fille
Brooke rit nerveusement.
Ta fille laisse moi rire. Tu es venue chercher les lauriers ? C'est ça maman ? Oui tu t'es dis que puisque tu m'avais mise au monde tu avais le droit a un peu de reconnaissance hein ?
Elle se lève pris le magazine, contourna le bureau. Elle était face à sa mère à présent le regard noir, méprisant face à cette mère qui n'en était pas une.
Brooke : Tu veux les lauriers tiens (Et elle jeta le et toute sa ranc½ur qui va avec)
Brooke : Je vais même faire mieux cria-elle. D'un revers de la main elle envoya valser tout ce qu'il y avait sur la table, principalement ces croquis et des crayons.
Elle s'attaqua aux prix qu'on lui avait décernés pour ses collections.
Après cet Excèsde rage passé .
Brooke : Voila tu es contente je te donne tout. !
Victoria : Quand va tu cesser de te comporter comme une enfant ? avait-elle dit avec froideur. Elle n'avait pas broché, n'avait rien laissé paraître lorsque sa fille il y quelques secondes avait laissé libre cours à sa colère. Elle n'avait vu qu'une enfant faire un caprice.
Si elle grattait la à surface elle verrait l'étendu ses blessures causé par tout l'amour et l'attention qu'elle ne lui a pas donné. En s'associant avec sa mère Brooke pensait naïvement nouer une relation à peu près normale avec sa mère, ce ne serait surement pas de grandes effusions « mère fille » mais un début en douceur.
Victoria : Tu ne vois pas la chance que tu as ? Tu as une compagnie prospère, l'opportunité de travaillé avec un grand créateur de mode et toi tu veux laisser tomber sur un coup de tête ? Je savais que tu n'avais pas les épaules pour ça.
Brooke : Tu ne comprends vraiment rien. Di-elle calmement avec une dose de colère.
Brooke : Tu m'a toujours considérée une moins que rien n'es-ce pas ? aller Victoria dis moi.
Victoria : ...
Brooke Ne te fatigues pas ton silence en dis bien plus que des mots
Elle se dirigea vers la sortie sans un regard pour Victoria sa « génitrice » elle n'a jamais méritée le titre de mère.
Ce soir au TRIC il y avait du monde se qui déhanchaient qui au dernier son pop rock du moment, « Lovers in Japan » de Coldplay. http://fr.youtube.com/watch?v=U9aek_TeIKQ
Mais pas le beau brun assis là-bas au bar, lui il préfairait la compagnie d'un whisky sec.
- Je connais ce regard dit une voix familière.
- Je suis de dos Rachel. Qu'es-ce que tu fais là ?
- Quel façon agréable d'être reçu par son ex petit ami.
- ...
Elle prit place près de lui et le regarda. Nathan avait les yeux hagards dirigé vers son verre.
Rachel : Je connais ce regard insista t-elle C'est encore elle n'es-ce pas ?
Nathan ...
Rachel : bien sure qui d'autre ! s'exclama-elle.
Nathan : Mais de quoi tu parles ?
Rachel : Tu sais très bien de qui je veux parler.
Nathan :
Rachel : Haley... Celle que tu regardais d'une façon à laquelle je n'ai jamais eu droit.
Nathan : comment tu peux dire ça ? Je t'ai aimé.
Rachel : essaye de t'en convaincre... Je t'ai vu au mariage quand vous dansiez elle et toi. Je suis surprise que Lucas ne l'ai pas remarqué.... Ça crevait les yeux. Il était peut-être trop amoureux pour s'en apercevoir.
Nathan :
Rachel : Tu la regardais d'une façon type, la façon dont on regarde la femme dont on est amoureux. Pour toi vous n'étiez que tout les deux sur la piste de danse, tes yeux plongé dans les siens, vos larges sourires. Tu as toujours été protecteur envers elle, et elle envers toi , une sorte de lien unique vous unissaient . Et pourtant tu t''es effacé devant Lucas pour ne pas risqué de perdre ce lien que vous avez depuis toute ces années je me trompe ? Honnêtement je trouve ça ridicule tu t'ai privé de la chose que tu voulais depuis toute ta vie.
Nathan posa sa main sur celle de Rachel. Et la regarda avec douceur comme pour essayer de se faire pardonner
Nathan : J'étais bien avec toi malgré nos nombreuses disputes.
Rachel : Mais je n'ai jamais été elle. Elle a toujours eu c½ur, n'essaye pas de le nier.
Elle ne put s'empêcher de sourire face à son regard, ça lui avait manqué.
Après 1 heure passé à parler de tout et de rien il décida de la raccompagner à son motel vu l'heure tardive.
Au pas de la porte de sa chambre du petit motel où elle logeait depuis peu elle l'embrassa sur la joue afin de le remercier pour la soirée qui n'avait pas bien commencé d'ailleurs et pour l'avoir gentiment raccompagné.
Il tourna les talons quand ....
Rachel : Nathan ?
Il regarda en direction ces yeux illuminé où l'on pouvait lire une invitation à laquelle peu d'hommes ne pouvaient refuser.